« Vous n’auriez pas quelque chose de naturel pour… »
Vous l’entendez à longueur de journée.
Mal de gorge qui démarre. Bébé qui ne dort pas. Stress avant un examen. Ménopause. Allergies. Effets secondaires d’un traitement lourd.
De plus en plus de patients n’arrivent plus à voir un médecin dans des délais raisonnables.
Et leur médecin homéopathe est parti à la retraite depuis longtemps.
Vous n'y croyez pas, vous le dites, et vous orientez ailleurs.
Résultat : ce client repart à la para d'à côté. Ou commande sur internet. Et il y retournera pour le reste.
Un pharmacien que nous connaissons, qui ne croit pas à l'homéopathie, a calculé son chiffre d'affaires en homéopathie : jusqu'à 6 % de chiffre d'affaires qui partirait vers les concurrents.
Et avec lui, une part de la fidélité de ces clients.
Tubes alignés, choix correct, vous vendez ce qu'on vous demande.
Mais quand le client hésite, quand il décrit un symptôme un peu complexe, quand il revient parce que « ça n'a pas marché »… vous lui répondez quoi ?
Vous n’avez pas la bonne dilution… vous lui proposez quoi ?
Vendre n'est pas conseiller. Or, c'est le conseil qui fidélise.
Vous devenez le premier recours pour des dizaines de situations courantes.
Vous tenez la conversation. Vous orientez juste.
Vous proposez le bon remède pour la bonne personne et parfois, le bon geste à refaire à la maison.
Vos clients reviennent. Ils en parlent autour d'eux.
Votre rayon homéopathie devient un actif de différenciation, pas un linéaire passif.
C’est cette transformation du scénario 2 au 3 vers laquelle nous vous accompagnons.
De plus en plus de Français renoncent à consulter un généraliste, faute de pouvoir obtenir un rendez-vous. Ils arrivent chez vous avec leurs symptômes.
Si vous savez répondre, ils restent. Si vous ne savez pas, ils vont voir ailleurs.
Parapharmacies. Drive-pharmacies. Plateformes en ligne. Maisons de santé qui forment leur propre équipe.
Le rayon homéopathie n’est pas une option de plus. Elle renforce votre identité de pharmacien, ce qui fait votre force, le conseil.
Vous pouvez avoir votre opinion personnelle sur la matière.
La demande, elle, ne fluctue pas pour autant.
Et depuis le déremboursement, elle s’est entièrement déplacée vers le conseil.
Elle croise trois perspectives complémentaires, et c’est ce croisement qui transforme une vente en conseil :
pour identifier le remède juste, adapté à la personne et pas seulement au symptôme.
pour lire le terrain, et proposer un geste concret : un point à stimuler, seul ou en homéopuncture.
pour cerner ce que le client vit vraiment, au-delà de ce qu’il dit au comptoir.
Là où un remède seul peut « ne pas marcher », le croisement des trois regards explique pourquoi et donne une réponse de rechange.
C’est précisément ce qui fait revenir les clients : ils sentent qu’on les a compris, pas seulement servis.
Au comptoir, la différence ne se joue pas sur le produit. Elle se joue sur ce que le client emporte en plus du produit.
La médecine chinoise telle que nous l’enseignons n’a rien d’intimidant. Pas d’aiguilles, pas d’acupuncture, pas de pharmacopée exotique.
Des points précis, que vous montrez au client et qu’il stimule lui-même, du bout du doigt, chez lui.
Ou l’homéopuncture : l’application d’un remède directement sur un point d’action, qui démultiplie l’effet du conseil.
Concrètement, pour votre officine :
Un geste simple, gratuit, à refaire à la maison. Le client devient acteur de son mieux-être et il revient là où on lui a appris quelque chose d’utile.
Certains terrains, certaines situations aiguës demandent plus qu’un remède. Le point à stimuler complète, renforce, accélère le soin.
Appliquer un remède sur le bon point, c’est tirer le meilleur de ce que vous vendez déjà et donner une raison de plus de l’acheter chez vous plutôt qu’en ligne.
Pas d’ordonnance, accessible au bébé comme à la personne âgée ou même la femme enceinte. Un geste que tout le comptoir peut apprendre et transmettre.
Un drive et un e-commerce ne montreront jamais un geste à un client. Une parapharmacie non plus. Vous, si.
C’est le principe que nous avons retenu pour les pharmacies : vous formez votre officine entière, pas seulement vous-même.
Plus votre équipe est nombreuse, plus l’investissement par personne devient marginal.
Et plus le conseil au comptoir devient homogène, quelle que soit la personne qui le donne.
Une formation sur deux ans, structurée autour de dix modules qui couvrent les pathologies les plus fréquentes au comptoir : terrains allergiques, troubles digestifs, sommeil et fatigue, douleurs, troubles de la femme, accompagnement de l’enfant, troubles liés au stress, et bien plus encore.
Sur chaque pathologie, les trois regards sont mobilisés ensemble pour une lecture fine des besoins de la clientèle, et une réponse personnalisée efficace.
Quatre praticiens qui ont construit Alternaria ensemble en 2017, autour d’une conviction :
l’homéopathie ne s’enseigne pas comme une liste de remèdes,
elle se transmet en croisant les regards.
Médecin généraliste homéopathe
Quarante ans de médecine, trente ans d’homéopathie.
Désormais entièrement dédiée à l’enseignement après avoir cessé son activité libérale.
Médecin ORL
homéopathe
Diplômée en allergie respiratoire et éducation thérapeutique, master d’homéopathie
Activité libérale exclusive en secteur 2
Masso-kinesithérapeute, fasciathérapeute et praticien en Médecine Chinoise
Concepteur de la Permathérapie
DU de psychopédagogie, plusieurs formations en médecine chinoise, concepteur et formateur en permathérapie
Responsable pédagogique et formatrice en psychomédecine
Doula, accompagnante du deuil
Experte en accompagnement émotionnel
Formée aux pédagogies alternatives
Une formation sur 2 ans avec 2 formules au choix
20 places max
50 places max
« J’ai trouvé le format à distance efficace.
Les vidéos de cours filmiques,
enrichies d’explications et d’exemples concrets,
donnaient l’impression de faire partie du public et complétaient le support écrit.
Le fait de pouvoir le faire à mon rythme, c’était un plus en étant à distance. »
“Entre-temps, mon enfant était né. L’équipe ne m’a jamais mis la pression
pendant le postpartum. J’ai avancé à mon rythme, certains modules rapidement,
d’autres beaucoup plus lentement. Et j’ai quand même passé mes examens finaux
sans être stressée.”
Vous n’êtes jamais seul
Quelle que soit votre formule, vous bénéficiez de :
Pascale Verrier :
« Une des particularités de cette école :
dès qu’on a un point d’interrogation, on n’est pas lâché dans la nature, même après le diplôme.
Il y a d’autres formations proposées,
il y a des coachings qui sont inclus auxquels je participe toujours parce qu’extrêmement formateurs,
et puis il y a les « Au secours, il m’arrive ça, qu’est-ce que tu donnerais ? »
Donc il y a ce partage avec nos enseignants et avec les anciens élèves.
Une sorte de formation continue derrière la formation. »
Loïc Ternisien :
“Ce qui m’a le plus frappé, c’est la pédagogie par personnages.
Chaque polychreste homéopathique est associé à un personnage mémorable.
Aujourd’hui encore, quand je vois un patient, je pense d’abord au personnage, pas au remède. Et ça, ça reste.”
Pascale Verrier :
« Il y a des supports de cours qui sont très chouettes, qui sont extrêmement facilitants
avec une pédagogie que j’ai qualifiée d’innovante parce qu’ils utilisent les images, les couleurs,
les associations, les films, les bouquins.
Ce n’est pas rigide, didactique.
Pour le travail personnel, il faut que ça se passe bien et qu’on ait tout ce qui facilite la mémorisation.
Ça a été fait de façon très chouette. »
Laura Vanderhaeghen, Sage-femme :
“Ce que j’apprécie aussi, c’est qu’on apprend à connaître les limites.
Il y a des situations où je dis clairement à quelqu’un : l’homéopathie ne va probablement pas t’aider là-dedans.
C’est ça aussi qui crée la confiance.”
Noémie Varado :
« Il y a des QCM, et il y a un exercice pratique, donc un cas clinique sur lequel il faut répondre.
« Madame Untel qui rentre dans votre cabinet, elle vous explique qu’elle a ça et ça, qu’est-ce que vous faites ? »
Donc ça pose les bases au fur et à mesure de notre apprentissage et ça nous permet de nous autotester. »
Loïc Ternisien :
“Il y a quelque chose de très sérieux dans ces cours : très ancré, avec de vrais examens.
Et en même temps, il y a une légèreté, de l’humour, du ludique,
qui fait qu’on tient le rythme sur deux ans, même avec une activité à côté.
Quand on est à distance, c’est un énorme avantage.”
Laura Vanderhaeghen, Sage-femme :
“Ce qui m’a vraiment impressionnée, c’est la précision des profils. En étudiant chaque polycreste, je pensais à quelqu’un que je connais : une patiente, un proche, moi-même.
Et je me suis rendu compte que des petits détails que je notais sans y attacher d’importance étaient en fait classés et décrits depuis longtemps dans la littérature.
Ça a complètement changé ma façon d’observer mes patients.”
Pascale Verrier
« C’était beaucoup plus qu’une formation. C’était formation plus savoir-être et savoir-faire, avec des outils pour se connaître soi-même. On a parlé des ennéagrammes, des choses comme ça. On est allé loin quand même.
Et surtout, ils en ont fait du sur-mesure et du personnel.
Il y a eu une vraie cohésion d’équipe entre les élèves où on a pu travailler ensemble, se connaître. Ils ont tous regardé qui nous étions, de quoi nous avions besoin, d’où nous partions et ils se sont ajustés.
Et ça c’est énorme. »
Loïc Ternisien, naturopathe et auteur
“J’ai une consultante qui avait un déambulateur la première fois.
La deuxième fois, elle venait de faire cinq kilomètres à pied sans déambulateur.
Ces patients ne sont pas nécessairement ouverts à l’homéopathie, et pourtant ça marche.
J’en ai des témoignages comme ça à la pelle.”
Cliquez sur chaque module pour afficher le programme complet
Bases homéopathie et MTC, traumatismes, fièvres
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique
Exercice de fin de module
Terrains allergiques, peau, rhinites, asthme
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique
Rapprochement homéopathie et médecine chinoise :
Exercice de fin de module
Circulation, colère, drainage, organothérapie
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique
Diabète, thyroïde, appareil urinaire
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique.
Exercice de fin de module
Troubles digestifs, psychisme en MTC
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique.
Exercice de fin de module
Étiologie, sommeil, fatigue, troubles neurologiques
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique.
Exercice de fin de module
De la grossesse aux troubles de la croissance
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique.
Exercice de fin de module
Ménopause, andropause, fin de vie
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique.
Exercice de fin de module
Rhumatologie, accompagnement des cancers
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique.
Exercice de fin de module
Synthèse + présentation mémoire
Pour chacun d’eux seront étudiés : leur origine, la pathogénésie, la toxicité, les causalités, les modalités, la typologie physique et psychologique, la conduite à tenir, les modalités de prescription aiguë et chronique
Présentation des mémoires de fin de formation
Remise des diplômes
Oui. Notre fondatrice elle-même n’y croyait pas en démarrant sa formation.
Vous n’avez pas besoin d’être convaincu pour conseiller correctement, vous avez besoin de comprendre ce qui marche, pour qui, et dans quel cas.
Non, et c’est justement pensé pour le comptoir.
Nous ne pratiquons pas l’acupuncture. Nous travaillons avec des points facilement accessibles, que l’on stimule manuellement, du bout du doigt, ou sur lesquels on applique un remède (l’homéopuncture).
Vous pouvez le faire en quelques secondes, ou simplement montrer le geste au client pour qu’il le refasse chez lui.
Aucun acte technique, aucune barrière réglementaire.
Oui, et c’est même tout l’intérêt.
Vous avez un accès illimité : titulaire et collaborateurs, chacun avec son propre compte. Vous formez toute votre officine pour un seul investissement.
Au contraire. Le déremboursement a fait sortir l’homéopathie du circuit « ordonnance + remboursement » et l’a placée en achat conseil. C’est exactement votre terrain, et celui que les concurrents en ligne et en para vous disputent.
Le format en ligne et les modules courts sont conçus pour des journées d’officine chargées.
La plupart des apprenants y consacrent 1 à 3 heures par semaine, au moment qui les arrange.
Vous conservez l’accès à la plateforme via un abonnement de maintenance, à des conditions préférentielles.
Détails communiqués lors de l’entretien.
L’investissement dépend de votre situation. Nous le présentons lors de l’entretien gratuit, en même temps que les modalités pratiques et de paiement.
Avant de vous inscrire, nous vous proposons un entretien vidéo gratuit pour :
Cet entretien est sans engagement.
C’est l’occasion de voir si nous pouvons vous aider.
Noémie Varado :
« Je dirais qu’il faut foncer parce que sinon cette médecine va disparaître et ça rend beaucoup de services.
C’est une super thérapeutique qui est sans effets secondaires et qui est vraiment adaptée à la personne et qui prend en compte toutes les sphères de la personne.
À la fois les symptômes, mais aussi ce qu’elle aime, ce qu’elle aime manger, la façon dont elle voit la vie, son côté psychologique, tout ça.
Je suis très intéressée par tout ce côté global. »
Pascale Verrier :
« Les enseignants sont des gens, pas seulement des enseignants avec la double casquette.
Tous ont la vraie vie.
Donc c’est pas seulement un enseignement tiré des livres, c’est un enseignement qui est tiré de leur pratique du quotidien et qui est toujours actualisé.
Et ça, ça a une valeur folle, c’est irremplaçable parce qu’il y a des tas de choses que vous n’apprenez pas dans les livres. »
Pascale Verrier :
« Jamais au grand jamais je n’aurais imaginé que ce choix qui était un choix personnel pour me soigner au départ se transforme en activité professionnelle ensuite,
et je n’aurais jamais imaginé non plus pouvoir m’épanouir autant grâce à ce que j’étais avant et ce qui m’a été apporté dans cet enseignement-là. »
Pascale Verrier :
« Je recommande cette école en raison de la collaboration et de l’écoute des enseignants, de la richesse et de la diversité des sujets, et de la qualité des supports de cours.
Il y a une réelle collaboration entre les enseignants et les élèves, ce n’est pas imposé.
Tout est discutable, tout est revu et il y a une vraie remise en cause des quatre enseignants. »
Loïc Ternisien :
“Cette formation m’a appris à donner moins de plantes, moins de médicaments, moins de principes actifs
et à obtenir de meilleurs résultats.
Quand on sait qu’on peut rééquilibrer quasiment tout avec l’homéopathie
sans effets secondaires,
pourquoi donner autre chose en premier ?”
Pascale Verrier :
« Dans cette formation, il y a un état d’esprit : le respect, l’attention accordée au patient et avant tout la neutralité.
Ce qui est mis dans la formation, c’est la manière dont chacun des enseignants travaille pour lui :
cette envie d’apporter le maximum à leurs patients et en fait de les rendre autonomes aussi, de d’être là pour ce qu’ils venaient chercher, pas seulement pour leur argent. »
Pascale Verrier, Infirmière devenue praticienne en homéopathie :
« Le luxe que je me suis offert, c’est de faire un supplément retraite,
d’être dans ce cabinet et de travailler en toute liberté,
exactement avec ce que j’avais dans la tête, comme je le souhaite,
sans hiérarchie qui m’impose des choses ne me correspondant pas
et sans impératif financier.
Et par les temps qui courent, c’est un vrai luxe.
C’est une liberté. »
Dr Karine Meslin-Hauchard, Médecin ORL :
« Ce qui m’intéressait surtout, c’est d’avoir plusieurs vues différentes pour arriver à soigner mes patients.
Que ce soit la médecine traditionnelle, l’homéopathie et l’allergologie,
tout ça, c’est complètement complémentaire.
Et des fois, on arrive à rectifier un diagnostic uniquement parce qu’on pense à un certain type de médicament,
notamment en homéopathie, qui associe plusieurs symptômes entre eux. »